« L’Eternel retour. Contre la démocratie : l’idéologie de la décadence » de Zeev Sternhell

Ce recueil offre le panorama éclairé d’une tradition antidémocratique éminemment influente et désormais refoulée, allant du rejet des lumières et du libéralisme au modernisme réactionnaire technophile voire techniciste en passant par un nietzschéisme anti-bourgeois salvateur.

« Selon Nietzsche, la modernité est issue d’une seule et même source: la morale des esclaves qui « est essentiellement une morale de l’utilité » et tente de se camoufler sous les différentes désignations d’humanisme, progrès, altruisme, égalitarisme, hédonisme, utilitarisme, eudémonisme. Traduit en termes politiques, cela s’appelle démocratie, libéralisme, socialisme. En termes plus généraux encore et à quelques détails près, cela s’appelle décadence. » pp. 14-15

A lire pour palier au fard de l’histoire.