« Premiers écrits » de Friedrich Nietzsche

Au fil des pages de ce livre se dévoilent les premiers signes d’une propédeutique Nietzschéenne en devenir:
« Il faut lire tous les écrivains, et dans plusieurs perspectives; non seulement pour la grammaire et la syntaxe, ou pour le style, mais aussi pour le contenu historique, pour la pensée qui s’y trouve exprimée; il faut mener de front la lecture des poètes anciens, latins et grecs, et celle des classiques allemands; il faut comparer leurs manières de penser. Il faut étudier l’histoire en relation avec la géographie, la mathématique en relation avec la physique et la musique. C’est alors que l’arbre de la vérité donne de superbes fruits, animés par un seul esprit, éclairés par un seul soleil. »

Des vœux nietzschéens pour une discipline de lecture particulière qui pourraient servir d’à propos à ce blog-note…

Après un détour par Grimm et une mythographie aux airs de Silmarillion de J.R.R. Tolkien, la dernière partie de l’œuvre propose une étude philologique compliquée de la saga d’Ermanaric, témoignant de la perméabilité des épopées au temps des grandes invasions.

Fastidieux mais nécessaire.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s